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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 22:59

En solidarité avec le peuple Philippin concert organisé le Vendredi 28 Mars à Nanterre université. L'ensemble des fonds récoltés seront versés à BAYAN pour aider à la reconstruction des Philippines.


En novembre 2013, à l'ouest des Iles Marchall, se forme le super typhon Hayan qui attegnit son point culminant au dessus de l'archipel des Philippines. Avec des vents atteignant 350km/h, certaines régions comptent plus de 80% de leurs habitations détruites. Les moyens de subsistances: récoltes et bateaux de pèches sont anéantis. Ainsi sur les 1000 bateaux de pèche de l'Ile de Coron il n'en reste que 20. Au bilan humain on compte plus de 5000 morts et 1600 disparus.
L'ARENE et de nombreux artistes ont décidé d'organiser un concert de solidarité afin de récolter des fonds pour les Philippins qui s'organisent et reconstruisent leurs moyens de subsistances de l'intérieur, en refusant une mise sous tutelle des puissances étrangères et des ONG qui l'accompagne. Notre aide internationale doit être une solidarité de peuple à peuple, une solidarité de classe! C'est pourquoi notre aide ira aux associations progressistes du pays (d'étudiants, de paysans, d'ouvriers, de droit des femmes)!
Nous vous invitons tous à venir partager une soirée de solidarité autour d'un concert, d'un repas chaud et des Philippins venus pour l'occasion nous parler de cette reconstruction.

Vive La solidarité internationale des peuples!

ARENE et COMITE ANTI-IMPERIALISTE


Vendredi 28 Mars Philippines

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:54

Sonja Suder et Christian Gauger

 

Je vais vous parler de Sonja Suder et Christian Gauger qui en 2011 ont été extradés de la France vers l’Allemagne et qui se trouvent actuellement en procès en Allemagne.

 

Ils sont inculpés pour des faits qui remontent à plus de 37 ans. Et tout ce qui se passe dans ce procès est un bon exemple de ce qu’est la justice de classe.

Sonja et Christian sont soupçonnés  d’avoir appartenu au RZ  - donc aux cellules révolutionnaires.

 

Les RZ étaient des groupes de guérilla urbaine des années 70 et 80 en Allemagne qui se sont inscrits dans la lutte internationaliste, dans l’anti-impérialisme, les luttes sociales et la lutte pour la libération des prisonniers.

 

Dans ce contexte ce procès est tout d’actualité, au moment où le capitalisme se trouve en pleine guerre sociale contre de nouvelles luttes de classe qui viennent de naître en Espagne ou en Grèce, pour ne nommer que deux exemples.

 

Et pour bien montrer que l’Etat n’oublie jamais, ils poursuivent tout ce qui est révolutionnaire et tous ceux qui ne se plient pas.

 

Ce procès sert aussi en exemple de ce que c’est leur soi-disante justice.

 

Les preuves contre les deux consistent en témoignages extorqués dans des conditions de torture et en une dénonciation d’un renégat.

 

Le procès a commencé à Francfort le 21 septembre 2012.

 

En 2011 les deux anciens militants extraparlementaires des années 70, Sonja Suder et Christian Gauger, ont été extradés vers l’Allemagne après 33 ans passés en France ou ils ont vécu « normalement »

 

Soupçonnés d’avoir appartenu au RZ (cellules révolutionnaires), Sonja et Christian sont accusés de participation aux actions suivantes :

 

Deux attaques contre le nucléaire : la première contre la compagnie allemande MAN qui collaborait à la construction de la bombe atomique pour le régime raciste d’Afrique du Sud d’apartheid ; la seconde contre la compagnie KSB, qui, à cette époque était le plus gros fabricant de pompes utilisées dans les centrales nucléaires.

 

Et une attaque incendiaire contre le château d’Heidelberg. Cette action dénonçait la rénovation et la restructuration urbaines (la gentrification) qui mettaient en œuvre la destruction de quartiers entiers de la ville, chassant ainsi les plus pauvres de leurs logements pour satisfaire aux exigences du tourisme et du profit.

 

Les accusations contre Sonja Suder et Christian Gauger s’appuient sur les témoignages extorqués à Hermann Feiling alors qu’il était très grièvement blessé.

 

En 1978 la  bombe incendiaire, qu’il préparait à destination du consulat de la dictature argentine, lui a explosé sur les genoux.

 

 Profondément brûlé, Il perdra la vue et les jambes. Emmené à l’hôpital, en proie à de terribles souffrances, il est placé en isolement total. Il restera ainsi 18 semaines, sous l’emprise de sédatifs, privé d’avocat, avec pour seuls contacts les renseignements généraux, les procureurs et le juge. Ceux-ci lui posaient sans arrêt des questions et lui, complètement désorienté et perdu, ne savait même pas à qui il parlait. Sous l’influence d’antalgiques forts il disait parfois des phrases, des demi-phrases ou de simples mots que les policiers « résumaient » pour en faire quelque chose. de compréhensible, et surtout d’utilisable pour eux. Ces procédés sont assimilables à de la torture.

 

Dès sa sortie de l’isolement, Hermann Feiling désavouera ces déclarations arrachées par la police.

 

A l’automne 1978, alors que l’Etat allemand, pour démanteler les mouvements radicaux, pourchasse de nombreux activistes présumés,  Sonja et Christian quittent  ensemble l’Allemagne pour la France. C’est seulement plus tard qu’ils auront connaissance des accusations portées contre eux.

 

En 1999, Hans Joachim Klein, ancien membre des RZ qui avait rompu publiquement avec son passé militant et qui s’était lui aussi réfugié en France, est extradé vers l’Allemagne.

Jugé à Francfort pour avoir participé à l’action d’un commando germano-palestinien contre la conférence de l’OPEP en 1975 à Vienne, il  accuse Sonja et un autre militant, d’avoir participé à la logistique de cette action.

 

Cette dénonciation fait partie d’un système de « délation-coopération » ouvrant sur des possibilités d’allègement de peine. C’est la pièce maîtresse d’une « justice d’urgence »  que tous les Etats confrontés à la vague de contestation et de révoltes des années 70, introduiront sous des formes comparables dans le cours « ordinaire » de la justice.

 

Hans Joachim Klein, qui risquait la perpétuité, sera condamné à 9 ans de prison, en fera 4, puis sera définitivement gracié.

 

Comme la contumace n’existe pas en Allemagne, cette dernière accusation contre Sonja n’est pas examinée sur le fond, mais est à l’origine d’un nouveau mandat d’arrêt international lancé contre elle et d’une nouvelle demande d’extradition.

 

En 2000, Sonja et Christian sont arrêtés en France, mais la justice française se prononcera contre leur extradition, les faits dont ils étaient accusés étant prescrits en droit français. Le couple pourra rester en France en toute légalité.

 

En 2007, la justice allemande réitère sa demande d’extradition.

Aucune accusation nouvelle ne le justifie, mais de nouveaux accords franco-allemands qui, s’inscrivant dans le cadre de « l’espace Schengen », accordent la priorité à la législation du pays demandeur.

 

 En Allemagne les faits ne sont pas prescrits et ces accords, bafouant tout principe du droit, ont valeur rétroactive. C’est ainsi que Sonja et Christian assurés dix ans plus tôt par la même Cour de pouvoir vivre en France deviennent extradables.

 

En juillet 2009  François Fillon, Premier Ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy, suit l’avis de la Cour quant à la légalité de la demande de l’Allemagne, et signe le décret d’extradition. Peu après le rejet du recours au Conseil d’Etat, ils sont saisis chez eux au petit matin du 21 Septembre 2011 et extradés vers l’Allemagne

 

Christian, qui souffre d’une affection cardiaque grave, est transporté de l’autre côté de la frontière en ambulance et placé dans un hôpital carcéral, puis libéré pour raisons médicales.

 

Sonja, elle, est conduite à la prison de Francfort-Preungesheim. Un an après, elle est toujours emprisonnée, très au-delà du temps de détention provisoire « normal » qui, en Allemagne, est de 6 mois. Les juges ont refusé par trois fois de lui accorder la liberté conditionnelle, arguant du risque qu’elle ne s’enfuie ... Cette affirmation est totalement aberrante : s’ils avaient voulu fuir la justice, ils pouvaient bien plus facilement se cacher en France, de plus ils ne se sont pas quittés depuis 35 ans, Sonja a désormais 80 ans et Christian est totalement dépendant d’une surveillance médicale et chirurgicale permanente.

 

 Sonja paie leur refus à tous deux de parler, d’alimenter un système de « collaboration à la recherche de la vérité».

 

 

 

Pour plus d’infos :

www.stopextraditions.blogspot.fr

www.linter.over-blog.com

www.verdammtlangquer.org

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 22:22

 

Mali ou Syrie:
 
Il n'y a pas de bonnes raisons de soutenir

une guerre impérialiste.

Conférence-débat organisée par le comité anti-impérialiste.

Intervention du Comité anti-impérialiste




Intervention de René NABA, écrivain, journaliste, auteur de Les révolutions arabes ou la malédiction de Camp David.

 

 



 

Intervention de Bahar KIMYOGUR, auteur de Syriana, la conquête continue.



 


Intervention de Bamba GUEYE LINDORfondateur des Damnés de la Terre, militant sénégalais panafricaniste.




 

Intervention d'Ibrahim ILBOUNDO, ancien secrétaire général de l'Union Générale des Etudiants Burkinabés (section France)


 


MEETING-26-NOV-12

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 21:24

 

 

l'impérialisme 3guerres 1..

Mali ou Syrie:

deux cibles de l’impérialisme français

 

 

Le point de vue du Comite Anti- Impérialiste  (26 novembre 2012)

 

 

Depuis quelques mois, les bruits de bottes se font de plus en plus assourdissants au Proche et Moyen-Orient. En parallèle, dans les métropoles impérialistes, la propagande guerrière, relayée par des médias et des intellectuels aux ordres, s’active pour désigner à l’opinion publique « l’ennemi extérieur » à abattre et s’acharne à faire admettre la «légitimité » ou «la nécessité » de ces guerres. Mais, dans ce concert quasi hystérique où règne un unanimisme sans partage « l’ennemi intérieur » n’est jamais bien loin. En effet, toute voix discordante, sera selon le cas,  soit ignorée, soit disqualifiée comme étrangère « aux valeurs de la démocratie ».C’est donc contre cet unanimisme ambiant que nous estimons nécessaire d’organiser  un meeting par le rappel de quelques vérités : Dénoncer, aujourd’hui, la guerre programmée contre la Syrie ne fait pas des anti-impérialistes des partisans  d’El Assad père ou d’El Assad fils. De même, s’opposer demain à l’occupation du Mali ne nous fera pas passer pour des  sympathisants d’un quelconque courant djihadiste qui pullule dans la région. Par conséquent, faisons fi de l’intimidation et osons aller à contre-courant pour expliquer aux masses populaires de notre pays les vrais objectifs de ces guerres et les raisons de notre opposition. Aussi, qu’il ne soit  pas dit à propos de ce meeting, qu’il était organisé par des altermondialistes « attardés », ou par des pacifistes « bêlants », ou encore par des adeptes d’une quelconque « troisième voie ».Bien au contraire, nous l’affirmons haut et fort: c’est parce que  nous sommes des communistes animés par l’Internationalisme Prolétarien que nous nous opposons fermement à ces guerres impérialistes. Nous affirmons que nous sommes les amis indéfectibles des peuples et surtout de ceux qui résistent et luttent pour leur libération sociale et nationale. En même temps, nous sommes de farouches ennemis des impérialistes et avant tout de notre propre impérialisme, l’impérialisme français.

 

 Pourquoi doivent-ils détruire la Syrie  ?

  

Initiés en Tunisie et en Egypte fin 2010, les soulèvements populaires font  tâche d’huile  et se propagent dans plusieurs autres pays du Monde Arabe. D’abord surpris, les bailleurs de fonds politico-économiques de ces régimes réactionnaires vont très vite réajuster leurs tactiques afin d’endiguer cette lame de fond et empêcher des transformations plus radicales qui remettraient en cause  leurs influences et leurs intérêts bien établis dans ces pays. Si la chute de Ben Ali et de sa clique laissait encore apparaître des conflits d’intérêt entre la France et l’oncle Sam, celle de Moubarak confirme que l’impérialisme US a bien repris la main pour imprimer une nouvelle ligne de conduite à ses concurrents. La guerre de destruction de la Libye , menée sous l’égide de l’OTAN démontrera avec éclat cette nouvelle tournure. Des réajustements tactiques furent donc rendus nécessaires afin d’adapter l’ancienne Doctrine US définie par les stratèges étasuniens à la fin du siècle dernier pour la région ; et vulgarisée sous le vocable  « le grand Moyen Orient et le grand Maghreb ». Désormais, on ne parlera plus « d’Etats voyous » à punir, ni de «  terroristes » à extirper. Mais, on assurera que l’influence de l’oncle Sam se déploiera sous la bannière de la Démocratie et des Droits de l’Homme. Dans les pires des cas, on corrigera collectivement les Etats récalcitrants ou les tyrans rétifs par le seul usage de la force armée internationale. Et, pour apparaître comme adeptes des aspirations des peuples à la liberté on se doit bien d’ordonner un nettoyage des écuries. Ainsi, les dictatures « ancienne mouture » furent débarquées et les quelques tyrans sanguinaires encore amis sommés de réaliser les reformes de circonstances. 

 

Par ailleurs, de nouvelles forces politiques à l’assise populaire plus large, seront enrôlées et formatées pour pouvoir faire face aux nouvelles règles de jeux démocratiques, déclarées enfin recevables pour le Monde Arabe. Les premiers tests électoraux en Tunisie et en Egypte qui porteront au pouvoir des Islamistes pro-capitalistes et pro-américains semblent confirmer la réussite de cette nouvelle tactique étasunienne. Mais, l’approfondissement de la crise générale du capitalisme fait apparaître, rapidement, les premiers couacs dans cette nouvelle mixture de ce qu'on nomme mondialisation. En effet, comme l’indiquait Lénine dès 1916, l’impérialisme qui est le stade suprême (dans le sens ultime) du capitalisme ne peut conduire qu’aux crises du système débouchant, à intervalles réguliers,  sur des conflits inter- impérialistes armés. Dans ce contexte, si le groupe impérialiste USA/UE/Japon semble former un bloc compact dans la compétition mondiale, un autre bloc émergeant dirigé par l’impérialisme russe et chinois leur dispute, de plus en plus,  la direction du monde.

 

Déjà, dans son ouvrage « l'impérialisme stade suprême du capitalisme », ainsi que dans d’autres écrits,  Lénine insistait sur les conséquences de ces « contradictions inter-impérialistes » par rapport à l’avenir des Révolutions Prolétariennes et plus généralement sur la cause d’émancipation des peuples. En effet, la collision de ces groupes et en même temps leurs contradictions réciproques sont à l’origine des guerres de rapine qu’ils fomentent constamment à des fins de partage et de repartage du globe et de ses richesses. Ainsi donc, ces contradictions inter-impérialistes constituent l’une des clefs qui permet de comprendre les évènements en cours en Syrie. Et surtout, de saisir pourquoi le bloc USA/UE ne se contentera pas de la chute du régime baathiste mais poussera son avantage jusqu’à la destruction de la Syrie en tant que pays. En effet, située dans une région hautement stratégique et riche en ressources naturelles, occupant une place centrale dans une Nation Arabe opprimée, la Syrie berceau d’une civilisation plusieurs fois millénaire est chargée de symboles historiques explosifs. Longtemps siège du pouvoir central de l’empire arabo-musulman, plusieurs fois défaite et dépecée par les puissances colonialistes. Enfin, indépendante, mais ne se contentant pas du rôle de subalterne qui lui a été alloué par les accords Sykes-Picot ; elle sera, avec le nassérisme et le baathisme au centre de plusieurs projets de réunification de la Nation Arabe. Rendue coupable, pendant la « guerre froide », d’alliance avec le social-impérialisme soviétique, la Syrie est le prototype de ce que détestent, à la fois, les stratèges guerriers étasuniens et les doctrinaires belliqueux de l’ex pays colonisateur (c'est-à-dire la France). Toutefois, vous l’avez bien compris, les guerres n’ayant jamais pour cause les bons ou les mauvais sentiments, la Syrie, en dehors des raisons internes, est aujourd’hui menacée de destruction pour trois raisons essentielles.

 

 1/ Sur le plan international et aux yeux des impérialistes franco- américains, elle s’est rendue coupable de nouer des alliances stratégiques avec l’ennemi (c’est à dire avec les nouveaux impérialistes russes et chinois). Dernier défi en date, le projet conclu le 21 juin 2011, prévoyant la construction d’un gazoduc/ Iran-Irak-Syrie pour l’acheminement du gaz iranien vers l’Europe (via la Méditerranée) est vécu par les USA comme un affront. De fait, ce gazoduc est en concurrence directe avec le projet étasunien connu sous le nom de Nabucco et il profiterait en dernier ressort au géant russe Gazprom..

 

2/ Sur le plan régional, son alliance avec l’Iran et le Hizbollah libanais constitue une menace directe à l’existence de l’entité sioniste comme base d’appui avancée et comme force régionale pro-américaine.

 

3/ Enfin, Ses colossales ressources de gaz (le carburant du futur) font saliver tous les brigands impérialistes. 

 

Voilà, ce qui explique l’ampleur des enjeux pour les impérialistes. Mais, après avoir espéré une chute rapide du régime, les impérialistes franco- américains, fer de lance des actuelles menées guerrières, semblent prendre la mesure de l’efficacité du soutien diplomatique et militaire  accordé par les impérialistes russo-chinois au régime de Bachar. Désormais, ils sont condamnés à soutenir, par tous les moyens, une guerre d’usure interne entre une Armée haie du Peuple mais qui constitue encore la colonne vertébrale du régime et une « rébellion armée » coupée du peuple syrien et étrangère à ses aspirations d’émancipation.

 

Pour conclure sur la question Syrienne, nous insistons sur les faits suivants : si les révoltes populaires des premiers mois étaient, comme dans les autres pays Arabes, emprunt de spontanéisme et trouvaient leurs causes dans l’appauvrissement des masses et dans le manque de liberté, très rapidement, l’intervention étrangère massive tendant à implanter de l’extérieur une rébellion islamiste armée, va participer à l’écrasement par le régime réactionnaire des premières organisations autonomes des masses. Par la suite, toutes les tentatives de fédérer les groupes dits combattants et de les faire représenter dans une instance politique unique (comme la CNT en Libye) échoueront. Dernière en date, lors de la dernière réunion de Doha et sous l’initiative des USA, le CNS (dit aussi le conseil d’Istanbul) fut remplacé par le CNFOR (conseil nationale des forces de l’opposition). Mais, tout indique que cette nouvelle instance téléguidée de l’étranger ne recueillera pas davantage de sympathie populaire que celles qui l’ont précédée.

 

 

Il n’y a pas de bonnes raisons de soutenir une guerre impérialiste !

A bas l’impérialisme français !

Prolétaires de tous les pays et peuples opprimés, Unissez-vous !

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 22:25
Mali ou Syrie:
Il n'y a pas de bonnes raisons de soutenir une guerre impérialiste.

Intervention du Comité anti-impérialiste

Conférence-débat organisée par le comité anti-impérialiste.
Lundi 26 novembre 2012 - Université de Nanterre








MEETING-26-NOV-12.jpg
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 22:56
afficheprisonniersmarocains
La soirée de soutien, organisée mardi 24 janvier dans le cadre de la journée internationale de solidarité avec les prisonniers révolutionnaires marocains fut une réussite et s’inscrit dans la campagne que nous menons depuis juin dernier pour faire connaitre la situation actuelle au Maroc : les luttes populaires, la nature réactionnaire et répressive du régime monarchique, l’emprisonnement des militants révolutionnaires. Se battre pour obtenir la libération de ces militants est central car c’est pour avoir lutté au service du peuple que ces derniers croupissent derrière les barreaux. Leur emprisonnement a pour objectif de casser les aspirations et la volonté du peuple marocain. Leur combat est le notre et ces prisonniers sont nos camarades.  

La soirée de solidarité a rassemblé près de 70 personnes. Aziz Menehbi (militant communiste, frère de la martyre Saida Menehbi) était présent pour nous parler de la situation des luttes au Maroc qui s’inscrit dans une longue tradition révolutionnaire. Il nous a également expliqué la nature du régime monarchique, le rôle de l’impérialisme et notamment de l’impérialisme français dans l’état de servitude où se trouve le peuple marocain. Il y eut un débat riche qui fut marqué par une réelle volonté de la part de beaucoup de personnes de participer à cette campagne de solidarité. Nous comptons multiplier des activités pour faire connaitre en France le sort de ces prisonniers tout en popularisant leurs combats. Nous souhaitons également apporter notre soutien aux familles de ces prisonniers de différentes manières.  

Au début de la soirée, nous avons lu le communiqué écrit par les étudiants grévistes de l’université de Marrakech, qui se battent avec beaucoup de courage et d’abnégation contre la privatisation et la militarisation de leur université. Malgré la présence de l’armée qui réprime, ces étudiants maintiennent la lutte et nous tenions à leur apporter notre total soutien.  

Au final, cette soirée a illustré de forts liens de solidarité que nous tenons à développer. La France, représente une puissance impérialiste qui pille le Maroc et aide le régime du roi à tenir d’une main de fer le peuple marocain. Dénoncer le rôle de notre propre impérialisme a été mentionné à plusieurs reprises.
Pour finir, nous tenons à rappeler que cette soirée n’est que le début de la campagne de solidarité.

Aux révolutionnaires emprisonnés, aux étudiants  grévistes de Marrakech, et plus largement au peuple marocain qui lutte contre son exploitation, nous tenons à affirmer notre profonde considération et notre soutien indéfectible !
 
 
A Nanterre, Comité anti-impérialiste
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 00:03

afficheprisonniersmarocains   

 

 Comité anti impérialiste

 

Mardi 24 janvier 2012 à 19h30:


Soirée de solidarité : présence d’Aziz Menehbi (militant communiste marocain, frère de la martyre Saida Menehbi),

documentaire sur les luttes actuelles au Maroc(…)


Repas (2 euros)


Cité-U de Nanterre, foyer GH (Nanterre Université)


Depuis 2008, des luttes intenses sont menées au Maroc pour obtenir la libération des prisonniers de la Voie Démocratique Basiste MLM (VDB MLM) et d’autres détenus politiques. Ils font partie avec des syndicalistes ouvriers, des chômeurs insurgés (Ifni) et des détenus sahraouis de tous ces « ennemis intérieurs » réprimés par le régime réactionnaire marocain. Leur courage et leur détermination au service des intérêts du peuple a permis à leur lutte de dépasser les frontières du Maroc malgré le blackout médiatique. Cette lutte résonne à travers le monde, elle sert d’exemple pour tous ceux qui se dressent contre l’ordre injuste des capitalistes, des féodaux, des tortionnaires.


La VDB MLM est un courant révolutionnaire né au sein de l’UNEM (Union Nationale des Étudiants du Maroc), c’est un héritier du « front uni des étudiants progressistes » qui existait dans les années 1970. Son idéologie se base sur le marxisme-léninisme-maoïsme. Les militants de VDB MLM ont été emprisonnés car ils mènent la lutte pour une éducation gratuite pour les fils et filles du peuple, contre la « charte nationale de l’éducation », contre la privatisation et la militarisation des universités ; ils défendent les droits des masses populaires dont les étudiants font majoritairement partie, ils défendent la solidarité internationaliste, notamment avec la Palestine occupée et avec les guerres populaires. Ils sont enfermés ou ont connu la prison car ils sont communistes.


D’autres ont été tués. Comment ne pas évoquer le martyr Abdelrrazak El Agadiri, membre de l’UNEM et de la VDB MLM, assassiné le 28 décembre 2008, lors d’une manifestation de soutien au peuple de Gaza ? Le régime avait d’ailleurs tenté de cacher sa dépouille en le sortant en catimini de l’hôpital Ibn Tufayl. Pourtant, son combat vit toujours.

La lutte pour la libération du groupe Zahra Boudkour (emprisonnée depuis la 15 mai 2008) puis pour la camarade Ilham Hasnouni (raptée à son domicile le 12 octobre 2010) n’a pas encore totalement aboutie malgré la libération de ces deux figures révolutionnaires et de certains de leurs camarades. Ilham Hasnouni a succédé à Zahra Boudkour comme plus jeune prisonnière politique du Maroc, c’est une étudiante de l’Université de Marrakech, âgée de 21 ans, militante communiste et syndicaliste de l’UNEM. Détenue durant plus de dix mois sans jugement, elle a été arrêtée sans mandat ni convocation préalable et torturée début octobre 2010 pour des faits qui remontent à des manifestations dans la cité universitaire en 2008. Des évènements similaires eurent lieu à Fès en mars 2009. Les affrontements des étudiants avec la police aboutirent alors à plusieurs vagues d’arrestations. Les militants sont poursuivis pour : destruction de biens de l’état, participation à un rassemblement non-autorisé,

humiliation d’un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, utilisation de la force et même participation à un groupement armé.

En novembre 2011, il reste trois détenus révolutionnaires basistes qui croupissent en prison:

Mourad Achouini, arrêté le 15 mai 2008, condamné à 4 ans de prison

Youssef Elhamdiya, arrêté le 10 octobre 2010, condamné à un an et demi ferme

Abdelhak Talhaoui, arrêté le 23 février 2011, condamné à 4 ans de prison ferme en première instance, condamnation ramenée à 10 mois de prison ferme devant la cour d’appel en octobre 2011.


Pour le régime, la détention sert à briser les volontés des syndicalistes et des militants politiques. Mais le mouvement de solidarité et l’accentuation des luttes de classe au Maroc ont transformé les prisons en lieux de résistance et de luttes. Finalement la revendication de la libération des prisonniers s’est élargie à tout le mouvement populaire, elle est située sur la plateforme du « Mouvement du 20 février ». Le Maroc est, à l’instar de l’Amérique du Sud ou de l’entité sioniste, un centre historique de torture, de persécution et d’élimination des opposants. Il garde ce sinistre privilège. Marx disait que quand la bourgeoisie, fut-elle la plus démocratique, est menacée, elle foule aux pieds sa propre légalité. Kidnappings, exécutions extrajudiciaires, meurtres de militants maquillés sont aussi des armes de terreur utilisées dans tous les régimes qui garantissent l’ordre impérialiste. Les pays impérialistes sont les donneurs d’ordre quand ils ne sont pas directement les agents de la torture. La lutte pour la libération des prisonniers politiques est donc une question de classe, c’est une lutte internationaliste qui concerne tous ceux qui luttent pour l’émancipation des opprimés.

Nous appelons à développer des initiatives afin d’exiger leur libération immédiate tout en popularisant leur combat !


Le Mardi 24 janvier sera une journée internationale de solidarité avec les prisonniers révolutionnaires marocains.


Vive la lutte du peuple marocain !

 

Liberté pour les prisonniers révolutionnaires !


A bas le régime réactionnaire marocain et l’impérialisme français !


anti.imperialiste@gmail.com


Signataires : AGEN, Comité Anti-Impérialiste, Coup Pour Coup 31, Coup Pour Coup 87, FSE, La Cause du Peuple, Libertat, Ocml-vp, PCmF, PCmI (Italie), PCR Canada, Secours Rouge Arabe, SRI de Baiona, Secours Rouge de Belgique

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