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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 18:11

Concert 12 Dec GIA

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 00:02

GIA

 

Tract distribué à Toulouse le 23 Octobre et à Lannemezan le 24 octobre 2014 pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah.


Camarades, nous tenons en premier lieu à saluer les organisateurs de ce meeting. Nous saluons aussi les camarades intervenants qui se consacrent à la cause des prisonniers palestiniens. 

Le Comité Anti-Impérialiste et Coup pour Coup 31 luttons depuis longtemps pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Cette réunion qui a lieu la veille de la manifestation à Lannemezan nous permet de revendiquer une fois de plus la libération d’Abdallah en prison en France depuis maintenant 30 ans. 30 ans, soit depuis 1984 que notre camarade Georges Abdallah est en prison. 30 ans que l’Etat capitaliste français veut le faire taire. 30 ans que la France impérialiste veut l’obliger à se renier, à abandonner son combat anti sioniste et son idéal communiste. 30 ans qu’Abdallah revendique le droit des peuples colonisés à lutter contre leurs oppresseurs, les armes à la main si nécessaire.

Nul doute que Georges est un prisonnier politique. Il est le premier à inaugurer la cour spéciale anti-terroriste qui le condamnera à perpétuité. Il a eu à affronter lors de son procès les Etats-Unis qui se sont constitués partie civile. Nul ne peut encore affirmer que son maintien en prison réponde à des raisons judiciaires. En novembre 2012, le tribunal d’application des peines de Paris a émis un avis favorable à la libération de Georges Abdallah. Ce même avis stipulant que la libération était subordonnée à un arrêté d’expulsion ordonné par le ministère de l’intérieur. Ministre qui à l’époque était Manuel Valls et qui n’a jamais répondu à cette demande. On peut se demander pourquoi ce ministère si prompt à expulser les étrangers refuse dans ce cas? La réponse nous est donnée par les services de renseignement qui affirment que la libération de Georges Ibrahim Abdallah le transformerait en « héros » au Liban et cela s’opposerait aux « intérêts français » dans ce pays. 

Georges Abdallah est bien un prisonnier politique. Un prisonnier de la guerre de libération nationale que mène le peuple palestinien contre le sionisme. Sionisme qui reste au pouvoir uniquement du fait du soutien de l’impérialisme, en premier lieu de l’impérialisme américain, mais aussi de l’impérialisme français qui intervient aux quatre coins du monde et qui se voit aujourd’hui en « soutien éternel » à l’entité sioniste. Il est vrai que Georges Abdallah est un héros de cette lutte. Héros au Liban et en Palestine mais aussi ici en France pour tous les combattants du combat anti impérialiste et attachés à la révolution socialiste. Son engagement politique et idéologique explique son maintien en prison dans les geôles de l’Etat français. Il explique aussi pourquoi ici en France, Georges Abdallah a reçu si peu de soutien des forces politiques institutionnelles.

En 2005, lors de la création du Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA) à Paris nos militants étaient présents. Dès les premières initiatives publiques nous avons compris que le combat pour la libération de notre camarade aurait peu de soutien des organisations politiques, syndicales y compris de la part du mouvement de soutien à la Palestine en France. En dehors de quelques exceptions notables ce fut le cas. 
Pourquoi ? En tant qu’anti-impérialistes et communistes nous avons l’obligation de dire la vérité. En France l’ensemble des chapelles de la gauche et de l’extrême gauche institutionnelle ne cesse de proclamer leur solidarité avec la lutte du peuple palestinien. Mais de quelle solidarité parle ces forces quand elles nient au peuple palestinien le droit de choisir sa forme de lutte ? De quelle solidarité peut-on parler quand on refuse de dénoncer le sionisme comme un colonialisme ? De quelle solidarité peut-on parler quand on refuse au peuple palestinien le droit de vivre sur l’ensemble de son territoire, Jérusalem compris ? De quelle solidarité peut-on parler quand dans les faits, on cherche à sauver le sionisme en vendant un hypothétique sionisme à « visage humain », dans lequel vivraient en harmonie colons et colonisés ? Peut-on imaginer sous le régime d’Apartheid en Afrique du sud un mouvement de solidarité qui se battrait pour une « paix juste et durable » entre Noirs et Blancs, et non pour la destruction de l’Apartheid ? En Palestine occupée comme en Afrique du sud la seule solution c’est le démantèlement de l’Etat d’Apartheid. C’est la fin de l’Etat colonial. L’existence d’un vrai mouvement de solidarité internationale anti-impérialiste est une exigence pour la Palestine. L’existence d’un mouvement de soutien à la libération de Georges Abdallah basé sur des positions démocratiques est nécessaire. Mais nos tâches et à tous ceux qui se revendiquent anti impérialistes conséquents sont aujourd’hui à un autre niveau. . Le faible niveau de mobilisation est un frein pour une mobilisation anti-impérialiste, populaire et de masse pour la libération de Georges Abdallah. 
En effet comment réellement soutenir un militant anti sioniste, anti impérialiste et communiste qui combat avec détermination le sionisme ? Combat qu’il a mené aussi au cœur de l’impérialisme français. Comment soutenir un homme qui revendique le droit à la lutte armée pour chasser les sionistes et les impérialistes de la Palestine occupée et du Liban. Comment soutenir un homme qui estime que le communisme est toujours l’avenir de l’humanité ? Comment soutenir un tel homme si on n’est pas soi même anti-impérialiste, antisioniste et communiste ? Voila une des difficultés majeures qu’a rencontrée le mouvement de solidarité avec Georges Abdallah. 
En dehors de quelques forces se réclamant du communisme, du combat anti sioniste et de l’anti impérialisme les autres organisations ont été aux abonnés absents. Pire encore, elles ont soutenu et elles soutiendront de plus en plus ce combat comme la corde soutient le pendu. Mais en cela rien d’étonnant pour nous. Ceci est dans la réalité de la lutte des classes. Mais ce qui peut paraître étonnant c’est l’incapacité pour les forces réellement attachées à la libération de Georges à réussir à s’organiser. S’organiser pour porter dans les masses le combat pour la libération de Georges. Dans une période marquée par l’investissement des quartiers populaires dans les luttes contre l’agression sioniste à Gaza, il est de notre devoir de s’atteler à cette tache. 

Nous profitons de cette conférence pour proposer d’organiser rapidement une réunion. Réunion ayant pour but la mise en place d’une campagne nationale liant la question de la libération de Georges Abdallah et le combat pour la Palestine et contre le sionisme. Campagne axée prioritairement vers les quartiers populaires. Bien sûr ici ou là des initiatives ont déjà eu lieu dans ce sens. Mais ce n’est pas suffisant. .Le combat de Georges Abdallah est un combat actuel et bien vivant. Le combat pour sa libération ne peut être gagné et efficace que lié avec la lutte du peuple palestinien contre le sionisme. Il ne peut exister qu’en liaison avec le combat anti-impérialiste. Il ne peut être fort que lié avec la perspective du combat révolutionnaire. Le combat pour la libération du révolutionnaire Georges Ibrahim Abdallah ne peut être vraiment à la hauteur de son engagement qu’avec l’existence d’un mouvement de solidarité de classe.
Camarades, au moment où l’impérialisme français et d’autres bombardent au Moyen-Orient nous devons affirmer notre refus de cette énième guerre impérialiste. Notre soutien va au peuple Kurde et nous réaffirmons le droit à l’indépendance du Kurdistan débarrassé des manigances impérialistes.



A bas l’impérialisme Français !
Non aux guerres impérialistes !

Gloire au combat de Georges Abdallah !

Liberté pour Abdallah et tous les prisonniers révolutionnaires et anti-impérialistes !

Comité Anti Impérialiste
anti.imperialiste@gmail.com

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 19:49

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Pour Georges Abdallah, contre l’exception française !

Par Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah PACA-Marseille

La France est le seul pays au monde à maintenir derrière les barreaux un combattant de la cause libanaise et palestinienne pour des faits qui remontent à l’invasion du Liban en 1982 (1). La France a été le seul pays au monde à interdire des manifestations de solidarité avec les victimes de l’agression de Gaza en juillet et août 2014. Pourquoi cette « exception française » ?

Ces deux faits sont évidemment liés entre eux. Car ils expriment précisément ce qu’est l’impérialisme français aujourd’hui, ici, en métropole comme dans sa politique, là-bas, au Proche-Orient. Pour le comprendre, il faut revenir sur les faits. Georges Ibrahim Abdallah est un prisonnier politique détenu en France depuis 30 ans. Il est enfermé actuellement dans la prison française de Lannemezan dans les Hautes Pyrénées. C’est un communiste révolutionnaire libanais qui n’a jamais renié ses engagements. Suite à l’invasion de son pays en 1982, son organisation, les FARL, va mener des actions armées contre des dirigeants de l’armée sioniste et des services secrets américains présents alors en France. Il est en prison pour « complicité » dans ces actions armées ciblées. C’est le plus vieux prisonnier politique d’Europe. Le pouvoir politique français le maintient en détention en accord et sous l’influence directe de ses alliés américain et israélien.

Aujourd’hui, nul ne peut nier qu’il est un prisonnier politique. Il n’y a plus depuis longtemps de raison judiciaire à son maintien en prison. Le 21 novembre 2012, Georges Abdallah a obtenu un avis favorable du tribunal d'application des peines de Paris pour sa libération, "sous réserve qu'il fasse l'objet d'un arrêté d'expulsion du ministère de l'intérieur" à destination du Liban. L’arrêté n’a jamais été prononcé par Manuel Valls alors ministre de l’Intérieur. Pour les autorités françaises, l’acharnement se justifie. En effet, selon les services de renseignement, la libération de Georges Ibrahim Abdallah le transformerait en « héros » au Liban et cela s’opposerait aux « intérêts français » dans ce pays. Cette justification officielle est un aveu. L’emprisonnement de Georges en France est le symbole même de la participation et de la complicité des dirigeants français à l’oppression des peuples du Proche-Orient. Comprenons bien. Georges Abdallah est un otage de l’impérialisme français. Si on veut être exact, c’est un prisonnier de guerre. Une guerre plus ou moins déclarée, qui se mène depuis des décennies, pour que le Proche-Orient reste sous domination occidentale et sous la menace immédiate de l’armée sioniste.

Le refrain sur « l'importation du conflit » et l’internationalisme

Dans cet affrontement, l’argument dérisoire des grandes puissances, qui sèment la terreur sur des peuples entiers, consiste à accuser toute résistance d’être une forme sauvage de « terrorisme ». On connaît bien l’amalgame entre résistance à l’occupation et terrorisme. La solidarité avec la cause de ces peuples étant elle-même taxée d’ « antisémitisme » ou de « communautarisme religieux ». Cette accusation vient pourtant des pays qui soutiennent des régimes théocratiques et toutes sortes de démembrements ethniques de la région, comme en Irak et en Syrie.

Dans le cas de Georges Abdallah comme dans le cas des manifestations de solidarité, la propagande qui doit couvrir cette « exception française » repose sur le même refrain : il est interdit d’ « importer le conflit » du Proche-Orient en France. C’est un argument à sens unique. Si on soutient les opprimés, on importe un conflit. Si c’est l’inverse, on exprime un point de vue citoyen.

Cet argument de l’importation ne fonctionne qu’à la condition d’occulter la nature coloniale du conflit en Palestine et dans le monde arabe. Il faut alors occulter l’implication directe et prolongée de la France impérialiste dans cette affaire. Pourtant, depuis la livraison de la bombe nucléaire en 1956 jusqu’à la déclaration de Hollande le 9 juillet dernier sur le droit d’ « Israël » à bombarder Gaza, les dirigeants français arment, financent et soutiennent les agressions contre les peuples du Proche-Orient.

L’argument de l’importation ne fonctionne aussi qu’à la condition de considérer la solidarité internationaliste comme suspecte par nature. Une suspicion qu’on jette d’abord au visage de la jeunesse populaire, considérée comme un « ennemi de l’intérieur », jusqu’à interdire son expression comme pendant la première Intifada en 1987, ou la guerre du Golfe en 1991.

Surtout, cet argument ne fonctionne qu’a condition d’ignorer ce qu’est l’impérialisme actuel qui configure le monde. Car les conflits ne sont pas « importés » par ceux qui s’en indignent. Ils sont au contraire alimentés et parfois créés de toutes pièces par les puissances qui captent l’essentiel des échanges économiques mondiaux. Les profits de quelques uns qui équivalent à la richesse de dizaines de pays se paient par des guerres. Pour maintenir l’ordre international capitaliste il faut que celui-ci déploie des techniques de « maintien de l’ordre », c’est-à-dire des moyens gigantesques de contrôle et de répression. Pour faire la guerre à l’extérieur, il faut pacifier l’intérieur. Le libre marché des inégalités a besoin de son bras armé comme il a besoin de désarmer les mouvements de solidarité. En canalisant les consciences. En affirmant par exemple que ce qui se passe « là-bas » et ce qui passe « ici » n’a rien à voir. On vise ainsi à détruire la conscience politique qui s’élève toujours à chaque fois que s’exprime une solidarité avec un peuple opprimé. Ce fut le cas pour l’Algérie. Ce fut le cas pour le Vietnam. Ce fut le cas pour l’Afrique du Sud. Ceux qui agitent le spectre de « l’importation des conflits » refusent le combat global contre les injustices ici et là-bas (2). Ce n’est pas notre cas. Mais ne cachons pas que c’est un combat qui reste à généraliser. Georges Abdallah sert de révélateur aux faiblesses du mouvement de solidarité avec les peuples opprimés. Le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien en particulier ne doit plus laisser en marge le combat pour sa libération. Il est temps d’ « importer » sa demande de libération au sein des mots d’ordre centraux du mouvement de solidarité. Ce sera alors un révélateur de sa force.

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah PACA-Marseille

(1) Même en « Israël », il n’y a plus d’aussi ancien prisonnier palestinien, à l’exception de Karim Younis, un Palestinien de 1948 condamné à vie par une Cour militaire depuis 1983. Mais le dernier prisonnier pour des faits de résistance à l’occupation du Sud-Liban a été libéré depuis plusieurs 

(2) Nous reprenons ici les conclusions d’un petit texte essentiel pour comprendre les présupposés des campagnes de dénigrement et de répression qui touche le mouvement de soutien à la cause palestinienne. Il s’agit de la brochure de Stéphane Lunel, De la Palestine à la France, l’antiracisme en question. Ed. LPJ

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 19:35
Ce week end (15 et 16 février 2014) s'est tenu le salon de la semaine anti coloniale à Paris. 
Les membres du comité anti-impérialiste y ont tenu une table afin de faire connaitre les positions du comité, notamment sur la montée du fascisme (link) et sur la dernière intervention militaire de la France en Centrafrique (link) mais aussi sur de nombreux autres sujets comme la révolution en Inde.  IMG-20140215-00461-copie-3.jpg
L'un des points forts du week end fut l’attribution du prix Frantz Fanon à Georges Ibrahim Abdallah. 
Voici la vidéo  de remise du prix, suivi par l'intervention du comité sur la suite à donné  pour sa libération.


 
Intervention du comité :
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 14:15

Ce Lundi 10 Février à Saint-ouen (93) se tenait le meeting de lancement de la campagne du Parti Socialiste pour les élections municipales. Le candidat social démocrate Karim Bouamrane protégé de Bruno Leroux et de Claude Bartolone avait l'insigne honneur de recevoir la ministre de la justice Taubira ce jour là. 

La salle Barbara où se tenait la réunion se préparait à une réunion soporifique ou devait se succéder à la tribune tout ce beau monde. Malheureusement pour eux des militants de Saint-ouen et de Bagnolet qui luttent pour la libération de Georges Abdallah se sont invités dans la salle. Nous étions déterminés à interpeller Christiane Taubira sur la situation d'Abdallah et à demander la libération de notre camarade. Le plus dur fût d'écouter les discours de Bruno Leroux. Enfin Taubira s'approche du micro, un camarade prend la parole et lui demande  des explications sur le maintien de Georges en Prison. Encore une fois comme à Nanterre, Saint Denis, Toulouse ... la ministre tente de botter en touche. Nous intervenons de nouveau pour réitérer notre question. A ce moment les flics et le service d'ordre socialistes interviennent. Nous lançons des slogans « Libérez Abdallah » « P » comme pourri « S » comme sioniste abat le parti socialiste. Une banderole de soutien à Georges est déployée .Nous quittons la salle après une légère bousculade en continuant à revendiquer la libération d'Abdallah, 

La campagne pour que Georges Abdallah soit nommé citoyen d'honneur de la ville de Saint-Ouen, comme à Bagnolet et comme dans le Pas de Calais est bien lancée. Après deux semaines de mobilisation autour d'une pétition signée sur les marchés de notre ville une nouvelle étape est franchie. 

Nous appelons à amplifier la revendication pour la libération de Georges Abdallah, 

Comité anti-impérialiste (Saint-Ouen)

RDV samedi 15 février sur le marché du vieux saint-Ouen et Dimanche 23 février sur le marché Garibaldi,

GIA
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 23:27

 

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A vos agendas!

Le G.A.B organise un grand meeting après que Georges Ibrahim Abdallah ait
été fait citoyen d'honneur de la ville de Bagnolet.

Ce sera le jeudi 16 janvier à 19h à Bagnolet (Cin'hoche)

En présence entre autres de :
- Marc Everbecq, maire de Bagnolet
- André Delcourt, maire de Calonne-Ricouart (où Georges Ibrahim Abdallah
a été fait citoyen d'honneur en mai 2012) (sous réserve)
- Christian Champiré, maire de Grenay (où Georges Ibrahim Abdallah a été
fait citoyen d'honneur en juin 2012)
- Christophe Oberlin, chirurgien-militant qui intervient régulièrement à
Gaza
- Taher Elabadi, président du Mouvement des Jeunes Palestiniens
- Omar Benderra, journaliste, spécialiste du monde arabe
- Camarades de "Soutien à Georges Ibrahim Abdallah" de Bagnolet
- Youcef Brakni, militant, membre du Groupe des Associations de Bagnolet.

Venez nombreux soutenir l'exigence de sa libération et montrer que nous
sommes plus que jamais déterminés à le faire sortir de prison!

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 23:11
      palestine george (noir et blanc)
Le 24 Octobre 2013, Georges Ibrahim Abdallah entame sa trentième année dans les geôles de l'impérialisme Français. Notre camarade rentre ainsi dans le cercle des prisonniers politiques qui auront connu l'acharnement le plus terrible à leur encontre. A l'image d'un Herman Wallace, militant des Black Panthers aux États-Unis qui vient de décéder après plus de 40 ans de prison.
C'est bien le sort que veulent réserver les tenants de l'ordre capitalise à Abdallah. Pourquoi un tel acharnement ?


D'abord, rappelons brièvement qui est Georges I. Abdallah.

Il est un militant communiste libanais combattant de la cause palestinienne. Georges est emprisonné en France depuis 1984 pour complicité d’assassinat d’un membre des services secrets israéliens et d’un attaché militaire américain. Actions revendiquées par les FARL «Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises». Pendant son procès en 1987, les États-Unis se portent partie civile. Il est condamné par une cour spéciale à perpétuité avec une peine de sûreté de 15 ans. Il est libérable depuis 1999. En Janvier 2013, les médias français annoncent que la libération de Georges I. Abdallah est imminente. Celle-ci a été prononcée par la cour d’appel de Paris. Des mois plus tard, il est toujours en prison à la demande expresse des dirigeants socialistes. En France c'est bien le gouvernement actuel dans toute sa composante (socialiste, verte...) qui laisse notre camarade en prison. C'est indéniablement un prisonnier politique.

Ensuite pour comprendre l'acharnement que subit Georges Abdallah, il est nécessaire de saisir la portée de son engagement politique. Georges est communiste, anti-impérialiste et anti-sioniste. Toutes ses années de prison n'ont en rien entamé ses convictions. Au contraire, même derrière les barreaux, il n'a eu de cesse d'affirmer ses engagements aussi bien en parole qu'en acte.
Ainsi, il a participé à de nombreuses initiatives de solidarité avec des prisonniers politiques révolutionnaires en France et partout dans le monde. Dans la même démarche de lutte, il est signataire de la plateforme des prisonniers révolutionnaires.

En 2013, continuer d'affirmer son engagement, au cœur de nos prisons impérialistes, auprès des combattants palestiniens et son attachement à la cause révolutionnaire est un acte de résistance de la part de Georges Abdallah. Refuser d'abdiquer sur le droit pour les peuples à la résistance sous toutes ses formes est un acte de résistance. Continuer à brandir le drapeau de l'alternative communiste face à la sauvagerie capitaliste est un acte de résistance.

Georges est un exemple pour tous ceux qui refusent de céder aux sirènes de la fin de l'histoire capitaliste. Il est un exemple pour ceux qui revendiquent le droit pour les peuples à lutter contre l'impérialisme. Il est un exemple pour ceux qui comme nous luttent pour la construction d'un mouvement communiste en France.
La coalition contre-révolutionnaire et impérialiste (composée de la France, des États-Unis et de l'entité sioniste) a déployé l'ensemble de ses outils pour briser Georges en prison. Cet infâme agrégat des forces les plus hostiles aux peuples du monde n'a eu de cesse d'obliger Abdallah à renier son identité de révolutionnaire.

Mais face à la détermination de Georges Abdallah, les impérialistes et leurs valets espèrent laisser mourir Georges en prison. L'acharnement que subit notre camarade doit être compris comme un avertissement lancé par les impérialistes à tous ceux qui remettent en cause l'ordre capitaliste actuel.
Enfermer, assassiner ceux qui résistent est bien le mot d'ordre des impérialistes partout dans le monde.

Briser toute solidarité vis à vis des prisonniers politiques est un axe essentiel de la volonté de «normalisation» de nos sociétés capitalistes.
Lutter pour briser l'isolement des prisonniers révolutionnaires et construire un mouvement de solidarité populaire est un devoir des militants anti-impérialistes et communistes.

LIBERTE POUR GEORGES ABDALLAH !

A BAS L'IMPERIALISME ET LE SIONISME !

VIVE LA LUTTE DES PEUPLES POUR LE COMMUNISME !
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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 00:18

Georges Abdallah – Cérémonial judiciaire

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Georges Abdallah - Sticker
Georges Ibrahim Abdallah - Liberté Freiheit Freedom

Le jeudi 10 janvier 2013, en fin de journée, France Info, après avoir annoncé la libération proche de Georges Abdallah, titrait « Libération d’Abdallah : rien n’est fait. … Sa prochaine libération conditionnelle avait été annoncée à la mi-journée, sur la foi d’une décision de la Cour d’Appel de Paris. Une décision mal interprétée par l’ensemble des médias. ». Effectivement ce jour-là l’ensemble de la presse écrite, sur le net et audiovisuelle, avait annoncé la libération de Georges Abdallah. Et pourtant aujourd’hui, des mois après cette annonce de libération, Georges Abdallah est toujours en prison, enfermé à Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées et rien ne permet d’entrevoir une sortie prochaine.

Que s’est-il passé ? Rien d’exceptionnel dans ce dossier judiciaire. L’Etat français a juste mis en œuvre les moyens qu’il a jugés nécessaires pour empêcher cette libération. Il a usé de tous les artifices possibles et contorsionné la loi pour tout bloquer. Il a fait ce qu’il fait depuis le début de l’affaire Abdallah, c’est-à-dire depuis son arrestation à Lyon il y a une trentaine d’années.

La liste ci-après donne des exemples de mesures, décisions et situations « non communes » de ce dossier.

Georges Abdallah – Un ministre de l’intérieur qui ne signe pas un avis d’expulsion Un des motifs du rejet de la libération de Georges Abdallah en début d’année 2013 serait l’absence d’un avis d’expulsion que devait signer le Ministre de l’Intérieur. Un ministre de l’Intérieur qui ne délivre pas un avis d’expulsion demandé par la justice est un cas rarissime. Et pourtant c’est ce qui s’est passé pour Georges Abdallah.

Georges Abdallah - Une demande de libération rejetée en cassationAprès des années de demandes rejetées, Georges Abdallah a eu donc une demande de libération conditionnelle accordée en première instance et confirmée en appel. Cette demande a été jugée irrecevable en avril 2013 par la cour de cassation. Une libération d’un prisonnier, qui a passé presque 30 ans en prison, annulée en cassation est un cas d’école. Et pourtant c’est ce qui s’est passé pour Georges Abdallah.

Georges Abdallah – Une pétition des membres du congrès Etats-UniensJanvier 2013, 21 membres du congrès Etatsuniens, républicains et conservateurs réunis, écrivent à l’ambassadeur de France aux US pour demander que Georges Abdallah ne soit pas libéré et reste en prison à vie, leur lettre se terminant par un terrible « Please ensure that George Ibrahim Abdallah remains in prison for life. ». Combien de prisonniers en France font l’objet d’une pétition vengeresse de députés et sénateurs Etatsuniens ? Et bien, c’est le cas de Georges Abdallah.

Ce traitement singulier ne date pas d’aujourd’hui. Remontons dans le temps.

Georges Abdallah - La loi modifiée suite à une demande de libération accordée En novembre 2003 la juridiction de la libération conditionnelle de Pau ordonne la remise en liberté de Georges Abdallah. Sans surprise, et sur instruction du ministre de la justice, le parquet fait appel et la libération de Georges est rejetée. Plus exceptionnel est que l’on change la loi pour qu’une telle décision ne puisse plus être prise loin de Paris. L’affaire est évoquée à l’assemblée nationale et la loi est modifiée. Depuis les demandes de libération de Georges Abdallah sont examinées par une cour à compétence spéciale.

En remontant ainsi nous arrivons aux années 80, années des procès.

Georges Abdallah - Des « preuves » trouvées opportunément En juillet 1986 Georges Abdallah est condamné à quatre ans de prison pour détention d’armes et usage de faux papiers. Ayant déjà accompli une partie de cette peine, Georges Abdallah doit alors être rapidement libéré. Mais les Etats-Unis ne l’entendent pas ainsi et font pression. Alors que Georges Abdallah est en prison depuis plusieurs mois, des policiers découvrent un pistolet … Une arme qui aurait servi à des actions des FARL, aurait été trouvée dans un appartement qui aurait été louée par Georges Abdallah. Etrange découverte qui suffit à maintenir Georges Abdallah en prison, à l’accuser de complicité d’assassinats et à le juger de nouveau.

Georges Abdallah – Une puissance impérialiste partie civile Son nouveau procès s’ouvre le 23 février 1987. Fait rare, les États-Unis se sont portés partie civile et ils sont représentés par leur ambassadeur. Au prononcé du verdict, l’Humanité pourra écrire : « Washington a gagné, sous les applaudissements de Tel-Aviv (...). Le procès Abdallah a été de bout en bout piloté pour et par une puissance étrangère ».

Georges Abdallah – Une cour d’assise Spéciale sans jurés populairesLors du procès de 1987, alors que d’ordinaire les jurés d’une Cour d’Assises sont des jurés populaires, Georges Abdallah sera le premier accusé à être jugé et condamné par une Cour d’Assises spéciale uniquement composée de magistrats professionnels, autrement dit de hauts fonctionnaires du Ministère de la Justice.

Georges Abdallah - Une condamnation au-delà des réquisitions Lors de ce procès, l’avocat général requiert une peine de dix années de prison. Fait exceptionnel, la Cour ne le suit pas et prononce une peine de réclusion criminelle à perpétuité.

Georges Abdallah - Un avocat de la défense sous l’emprise des services secrets français En 1987 sort un livre confession de Jean-Paul Mazurier, avocat de Georges Abdallah, qui reconnait avoir été aux ordres des services secrets français. Georges Abdallah a été condamné à perpétuité défendu par un avocat manipulé par les services secret français. Le seul effet de cette révélation sera une peine de trois ans d’interdiction d’exercer pour Mazurier. Théoriquement ce qui constitue une violation complète des droits de la défense aurait dû amener à une révision du procès. Dans le cas de Georges Abdallah rien de tel. Pas de révision. Cette longue histoire judiciaire hors normes de Georges Abdallah, et qui est ici simplement illustré de quelques exemples significatifs, devrait intéresser les médias et faire l’objet de dossiers complets rédigés par des professionnels, des journalistes d’investigation ou des experts du droit français ou international. Il n’en est rien. Justice de classe, médias de classe.

Quant à Georges Abdallah il est de ceux qui restent lucide et inébranlable. Il est sans attente de la justice française : "Tout au long de sa détention, le prisonnier politique fait l’objet d’un traitement d’exception, visant a priori la criminalisation de tout ce qui a trait à la lutte. Des lois scélérates au service de la répression et de la contre-révolution préventive poussent sans cesse comme des champignons en fonction de l’évolution de la crise et de l’activité de l’antagoniste révolutionnaire ; tout naturellement rien ne s’oppose à l’application rétroactive de ces lois, particulièrement quand il s’agit des prisonniers politiques qui refusent de se soumettre." (Georges Abdallah 2012).

L’Etat français montre sa détermination à garder Georges Abdallah enfermé tant qu’il le pourra et ce en usant de tous les outils judiciaires dont il dispose, en allant même à les modifier par la loi si nécessaire. Seule une mobilisation sur le terrain politique peut conduire à la libération de Georges Abdallah.

L’espoir est dans cette signature souvent utilisée par Georges Abdallah« Ensemble camarades et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons… ».

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Georges Abdallah - Sticker
Georges Ibrahim Abdallah - Liberté Freiheit Freedom

Extrait de la déclaration de Georges Abdallah lors du procès de 1987.

[…] Non, Messieurs, votre Cour est loin d’être apolitique. Non, Messieurs, votre procès loin d’être légitime s’inscrit sur le drapeau légal de la guerre impérialiste menée contre notre peuple, balayant par là même les bonnes intentions de ceux qui jouent les bons offices auprès de vos patrons, ainsi que les illusions de ceux qui ont cru hypocritement que la vipère change de nature en changeant de peau. Avec quelle sérénité et quelle indépendance prétendez-vous juger des actes de guerre en les isolant du processus général de l’agression impérialiste perpétrée contre notre peuple ? Dans quelle mesure, vous, représentants de l’impérialisme français, n’êtes-vous pas impliqués dans cette guerre ? De quel cynisme doit être doté le représentant du criminel Reagan pour se présenter en victime et partie civile à Paris au moment où l’US Navy prépare l’assaut de Beyrouth et autres cités arabes ? […] Je suis ici, Messieurs, pour vous demander simplement de bien vouloir laver vos mains maculées de notre sang et du sang de nos mômes, avant de prétendre nous juger, car celui qui accepte de fouler aux pieds le sang de vingt-cinq mille morts tombés au Liban lors de l’invasion impérialo-sioniste de 1982 ne peut qu’être le complice direct de Reagan et de Begin dans leur guerre d’extermination contre notre peuple. Vingt-cinq mille morts en trois mois à l’honneur de votre paix, quarante-cinq mille blessés à l’honneur de votre justice. Quatre-vingt-dix jours et Beyrouth tenue en champ d’expérimentation des armes américano-israéliennes et pourtant l’administration Reagan est victime et partie civile à vos yeux !…

 

LIEN SITE LE "DESORDRE"

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 01:31

 

Local ps GIA

A l'appel du Secours Rouge Arabe France et du Comité Anti-impérialiste une action de solidarité avec Georges Ibrahim Abdallah a eu lieu à Paris ce Samedi 6 juillet 2013.

 

Un Rassemblement c'est tenu devant le local du PS du 2ème arrondissement de Paris.

 

Des Affiches ainsi qu'une banderole ont été apposées sur les vitrines du local du parti socialiste.

La lutte continue jusqu'à la libération de Georges Abdallah

 

Affiche7

 


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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 23:21

Affiche7

 

Depuis l’arrêt de la cour de cassation française du 4 avril, notre camarade Georges Abdallah subit de nouveau les manœuvres de l’ennemi étasunien et sioniste. Souvenons nous qu’une nouvelle fois un tribunal avait ordonné sa libération le 21 novembre dernier. Mais les pressions de toute sorte sur l’état français et sa soumission absolue aux ordres des Etats Unis ont permis de maintenir en détention le militant communiste. N’oublions pas non plus que depuis 2009 l’état français est membre a part entière de l’OTAN et qu’elle se doit à ce titre être solidaire des autres membres de l’organisation impérialiste.

Enfermé depuis 1984, Georges Abdallah ne sait jamais renier de ses engagements révolutionnaires. Il refuse de capituler face à cet ennemi qui massacre les palestiniens, qui détruit des pays entiers à coups de bombes… L’impérialisme lui ne capitule jamais car sa volonté dominatrice est sans limite pour soumettre les peuples et piller les richesses aux profits du grand capital.

Durant la guerre civile libanaise le pays a été anéanti par le terrorisme sioniste et ses alliés libanais. L’état français comme d’autres protégeaient leur fidele soutien dans cette entreprise d’élimination des mouvements communistes et progressistes arabes. Dans ces conditions Georges Abdallah comme m’importe quel résistant a pris les armes pour lutter contre les mercenaires de l’impérialisme.

A travers les décennies passées en prison, Georges Abdallah a poursuivit sa lutte en apportant son soutien aux peuples en lutte contre l’impérialisme et le capitalisme. Il est signataire de la plateforme des prisonniers du 19 juin 1999, l’un des actes fondateurs du renouveau du Secours Rouge International. A cette occasion des révolutionnaires prisonniers entament des grèves de la faim au Maroc, en Grèce, en Suisse par les camarades Marco Camenish et Andi du secrétariat du Secours Rouge International. De même qu’en Italie avec Alfredo Davanzo et Vincenzo Sisi militants du Parti Communiste politico militaire.

Le Secours Rouge Arabe appel l’ensemble des organisations et des soutiens à se joindre pour exprimer, manifester, protester contre cet acharnement à garder Georges Abdallah en prison

http://www.secoursrouge.org/Journees-internationales-5-6-7-13

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